Le Standard a remporté le Clasico face à Anderlecht (2-1). Mpoku lui a donné la victoire à une minute du terme. Anderlecht risque ainsi de quitter le top 6.

Preud'homme faisait confiance à l'équipe qui avait pris un point à l'Antwerp mais était forcé de procéder à deux changements: Luyindama, parti à Galatasaray mais présent au stade, était remplacé par Bokadi  tandis que Djenepo, suspendu, cédait sa place à Mpoku.

A Anderlecht, Saelemaekers était suspendu, ce qui laissait une place pour titulariser Zulj, très séduisant la semaine dernière.

Le Standard, qui n'avait plus abordé un clasico en étant devant Anderlecht depuis six ans, prenait le match en main mais la première possibilité était pour Santini, qui ne sautait pas assez haut sur un coup-franc.

Anderlecht équilibrait les échanges mais, à la moitié de la première mi-temps, après une occasion pour Cimirot, les Bruxellois ne parvenaient pas à se dégager et Marin fusillait Didillon.

La joie des Liégeois était de courte durée: peu avant le demi-heure, Bakkali était accroché par Fai et Kums égalisait sur coup-franc.

Le match restait partagé et pouvait basculer d'un côté comme de l'autre. Après la pause, Anderlecht ne parvenait plus à garder le ballon. Emond en profitait pour lancer Lestienne qui jouait très mal le coup et tirait à côté.

A l'heure de jeu, Carcela inscrivait un but magnifique mais l'arbitre l'annulait sur intervention du VAR en raison d'une faute préalable de Laifis sur Bakkali. Cet incident provoquait la colère de Preud'homme qui était renvoyé dans la tribune.

Rutten et Preud'homme lançaient Bolasie et Halilovic et c'est le Standard qui sortait vainqueur du duel lorsque Mpoku filait sur la gauche et évitait Kara pour placer hors de portée de Didillon.

MOMENT - HOMME - AVIS
le MOMENT
du match
Alors qu'on se dirigeait vers un nul, Mpoku offre les trois points au Standard.
l'HOMME
du match
Marin a joué un gros match dans l'entrejeu. Omniprésent, il a inscrit un joli but.
notre AVIS
sur le match
Le Standard était l'équipe la plus efficace. En deuxième période, elle était plus présente.