Anderlecht ne décolle pas en Play-Offs 1. L'Antwerp s'est en effet imposé au Parc Astrid et condamne les Bruxellois à un piètre 0 sur 9 après trois journées.

Si Anderlecht a dominé dès le coup d'envoi, son gardien Thomas Didillon s'est néanmoins mis le premier en évidence, pour repouser brillamment une tête de Dino Arslanagic (5e). Le Français avait déjà écarté une déviation de William Owusu en corner sur la phase précédente, et dut ensuite encore empêcher un envoi du capitaine visiteur Faris Haroun, de se loger dans sa lucarne.

Il a fallu plus d'une demi-heure aux mauves pour ouvrir le score. C'est Gerkens, déjà buteur contre Bruges (2-3), jeudi, qui a joliment repris de la tête un centre millimétré d'Andy Najar. Sinan Bolat a certes réussi à toucher le ballon au prix d'une belle détente, mais sans le sortir du cadre (1-0, 33e). Cette avance, certes méritée, fut néanmoins éphémère.

Six minutes plus tard, en effet, Mbokani se promenait dans son ancien (et futur ?) jardin, avant de servir Lamkel , qui exploitait parfaitement l'assist (1-1, 39e).

Anderlecht, qui remonta sur la pelouse du Stade Constant Vanden Stock, avec Sebastiaan Bornauw à la place de James Lawrence en défense centrale, allait-il réussir à reprendre l'avantage en deuxième mi-temps ? Il n'en donnait pas vraiment l'impression, et Fred Rutten dut ainsi se résoudre à jouer la carte Ivan Santini. Le Croate remplaça en effet Francis Amuzu à la 64e.

L'Antwerp, qui tenait assez aisément son point face à des mauves apparemment fatigués, et en tout cas imprécis, allait même en rafler trois.

Mbokani, l'homme du match, servit en effet une nouvelle fois idéalement Lamkel Zé, dont le poteau renvoya toutefois l'envoi. Dans les pieds du Congolais (1-2, score final, 83e). Il paraît pourtant que moins de 35 % des supporters anderlechtois souhaitent qu'il revienne une deuxième fois au Parc Astrid. La première fois, de 2011 à 2013, il avait inscrit 43 goals en 69 matches...